Mardi 22 janvier 2008
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L'hôtel de Ville

Rêvons d'un endroit dans la ville où les habitants d'Hagondange se sentiront accueillis comme des hôtes de marque pour résoudre auprès des élus et des employés municipaux la plupart des problèmes de vie quotidienne afférents à la Commune.

Le bureau du maire,
"premier magistrat de la ville" plus arbitre que procureur, n'y serait pas salle d'audience et moins encore  parloir ou  confessionnal où purger ses fautes, mais simplement un lieu où s'asseoir pour discuter des situations complexes dans la ville, sans tomber toujours d'abord, mais avec le sentiment d'avoir été entendu. 

La mairie serait alors un lieu de service, d'échanges et de projets, un orchestre symphonique où chaque partition, chaque instrument et chaque instrumentiste a sa fonction, sous la houlette attentive d'un chef d'orchestre qui ne cherche pas se faire homme orchestre aussi gros que le boeuf.

Il ne peut bien sûr d'agir d'un endroit magique où sont abolies les lois et les contraintes, qui servent  de balises au réalisme, au dynamisme et à la solidarité. Cela pourrait s'appeler Hôtel de Ville.
Par Hagondange @utrement - Publié dans : Les propositions
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Mardi 22 janvier 2008
"Mieux Vivre à Hagondange" devient "Hagondange  autrement".

Cette évolution traduit le passage à l'étape nouvelle : la campagne municipale de 2008.  Elle s'inscrit dans la continuité
de la réflexion, initiée il y a 3 ans  pour donner à Hagondange une gestion démocratique,  dynamique et solidaire, et non  autocratique comme c'est le cas dans la gouvernance municipale actuelle.

Cette évolution prend également acte du renoncement aux responsabilités municipales de son leader fondateur.  Tout en nous inscrivant  clairement dans la mobilisation citoyenne qu'il a catalysé,
son départ ne nous permet pas d'usurper de son nom et du slogan qu'il a popularisé.

C'est un donc un peu autrement que se dira notre projet de démocratie, de dynamisme et de solidarité pour un développement durable de la qualité d'un vivre ensemble à Hagondange, dans le relais qu'assure maintenant Robert KILBERTUS pour finaliser la liste d'alternance municipale qui va s'opposer à l'équipe municipale en place.
Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : édito
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Dimanche 20 janvier 2008
1/ Où il est question de piscine et d'intercommunalité,

Les hagondangeois ont besoin d'explications claires et justes quant aux orientations municipales

La rhétorique de Mahler dont un leitmotiv est la fameuse formule « pour la raison simple » jamais suivie d'une suite compréhensible est une insulte à la démocratie,

Dans ses discours où déclarations à la presse, il n'a jamais expliqué par exemple pourquoi il a bloqué l'extention des compétences de la communauté de commune.

M, Mahler a refusé de mutualiser les équipement sportifs tout en tentant de faire payer à la communauté de commune une étude de 60 000 euros concernant une piscine. Etude inutile puisque l'étude aurait montré à coup sûr qu'une piscine manque dans le secteur.


2/ Des élus au service de la population.

La municipalité doit être au service de la population et tenter de faciliter la vie des habitants de la commune en étant à l'écoute de la population en se remettant en question sans cesse.

Que dire alors de ces collégiens obligés par n'importe quel temps de faire un kilomètre à pied à midi pour se rendre au Lycée de Talange et avaler un repas au lance- pierre ? Il est question de doter le collège d'une cantine scolaire, la belle affaire. Pourquoi M. Mahler n'a t-il rien fait lors de ses précédent mandat ? Lorsqu'il était conseiller général?

En espérant que la cantine du collège se réalise au plus tôt (soyons séptiques si la volonté politique de faire aboutir se dossier n'est pas plus forte qu'actuellement cela risque de trainer) se résoudra peut-être également le problème du coût élevé de la cantine scolaire pratiqué actuellement.

3/ Le périscolaire

Pour continuer dans la même veine:

Que dire d'un service périscolaire qui ne fonctionne corectement que 4 jours sur 5.

Bien, sûr il fonctionne le mercredi et plus longtemps quec les autres jours mais en accueillant les enfants que de 9h à 17 h, Qui peut se permettre de partir à son travail à 9h et être de retour à 17h?

Voilà pourquoi des villes où le periscolaire fonctionne en s'adaptant aux usagés reçoivent des incriptions d'enfants venant de Hagondange. En petit nombre certe car les familles trouvent souvent d'autres sollutions aux carences de la municipalité.


P-Y. L
Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : témoignages
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Jeudi 10 janvier 2008
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Aquarelle d'Etienne Daval
mise à disposition pour Mieux Vivre à Hagondange.
Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : Hagondange illustré
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Mardi 8 janvier 2008
Contacter Hagondange Autrement ?

C'est simple comme un coup de fil !

Une infoline est à votre disposition au 06 43 41 40 11
Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : Informations Hagondange @utrement
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Mardi 8 janvier 2008

L’expression intercommunalité désigne les différentes formes de coopération existant entre les communes.

La coopération intercommunale est apparue voici plus de cent dix ans (loi du 22 mars 1890) avec la création d’un syndicat intercommunal à vocation unique. Les lois du 6 février 1992 et du 12 juillet 1999 l’ont renforcé puis simplifier. Enfin, certaines dispositions de la loi du 13 août 2004 visent à améliorer son fonctionnement.

L’intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, (EP), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains...), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme. Depuis la loi de 1999, les communes ne peuvent pas adhérer à plus d’un établissement de coopération intercommunale.

À la différence des collectivités territoriales, les structures intercommunales n’ont que des compétences limitées (principe de spécialité).

Les communes leur transfèrent les attributions nécessaires à l’exercice de leurs missions et elles se trouvent investies, à leur place, des pouvoirs de décision et exécutif (principe d’exclusivité). Cependant, la loi du 13 août 2004 accorde aux EP de coopération intercommunale à fiscalité propre qui en font la demande le droit d’exercer certaines compétences attribuées aux régions et aux départements, sous réserve d’approbation par ces derniers.

On distingue deux types d’intercommunalité :

  • la forme souple ou associative (dite sans fiscalité propre), financée par les contributions des communes qui en sont membres. Elle leur permet de gérer ensemble des activités ou des services publics ;
  • la forme approfondie ou fédérative (dite à fiscalité propre), caractérisée par l’existence de compétences obligatoires et par une fiscalité propre.
L’intercommunalité, pour quoi faire ?

L’intercommunalité répond à plusieurs objectifs.

C’est un remède à l’émiettement communal et un instrument de l’organisation rationnelle des territoires. En effet, la France compte plus de 36700 communes, ce qui représentait plus de 40 % de l’ensemble des communes de l’Union européenne à 25.

Cette richesse démocratique, fruit de l’histoire, a été sauvegardée car les élus locaux et les citoyens sont très attachés à l’identité communale.

En l’absence de refonte de la carte territoriale, l’intercommunalité rassemble des moyens dispersés et structure des initiatives locales.

L’intercommunalité favorise aussi le développement économique local et la relance de la politique d’aménagement du territoire.

Au niveau national, il s’agit, avec le consentement des communes, de mettre en place un maillage du territoire qui permette de répondre aux défis qui se posent au pays en matière d’aménagement du territoire, qu’il s’agisse des problèmes liés au développement urbain ou à la dévitalisation des espaces ruraux.

Réponse pragmatique aux problèmes de gestion que rencontre l’ensemble des élus municipaux, outil de l’aménagement du territoire au plan national, la coopération intercommunale prépare la France à l’insertion européenne et à l’accélération des échanges économiques et humains.

Comment sont créées les structures intercommunales ?

Quelles que soient les structures, on peut dégager les étapes de création suivantes :

- L’initiative appartient aussi bien à un ou plusieurs conseils municipaux demandant la création d’une structure intercommunale, qu’au préfet après obtention d’un avis de la Commission d épartementale de coopération Intercommunale.

- Dans les deux cas, le préfet fixe ensuite par arrêté le périmètre de la structure intercommunale, c’est-à-dire la liste des communes intéressées. La loi de 1999 introduit un critère de continuité et de cohérence. Le périmètre doit être d’un seul tenant et ne doit pas comporter d’enclave.

- Les communes concernées par le projet doivent ensuite se prononcer dans un délai de trois mois.

- Si la majorité qualifiée (au moins 2/3 des conseils municipaux représentant plus de la moitié de la population totale ou la moitié des conseils municipaux représentant les 2/3 de la population) est réunie, le préfet établit par arrêté la création de la nouvelle structure intercommunale.

Ces étapes sont parfois complétées par des conditions particulières pour certains EPCI.

Le fonctionnement de ces structures est assuré par :

  • un président, organe exécutif, élu parmi les délégués des communes ;
  • une assemblée délibérante rassemblant les délégués des communes, élus parmi les conseillers municipaux.

Ils se réunissent au moins une fois par trimestre et à chaque fois que le président le juge nécessaire.

Les communautés de communes créées par la loi du 6 février 1992, elles visent à organiser les solidarités nécessaires en vue de l’aménagement et du développement de l’espace et permettent d’élaborer un projet commun. Elles étaient destinées, à l’origine, uniquement au milieu rural, mais séduisent de plus en plus le milieu urbain. Elles regroupent plusieurs communes qui, depuis la loi de 1999, doivent être "d’un seul tenant et sans enclave". Elles exercent, à la place des communes membres, obligatoirement des compétences en matière :
  • d’aménagement de l’espace ;
  • d’actions de développement économique. Elles exercent également des compétences optionnelles choisies parmi au moins un des domaines suivants :
  • protection et mise en valeur de l’environnement ;
  • politique du logement et du cadre de vie ;
  • création, aménagement et entretien de la voirie ;
  • construction, entretien et fonctionnement d’équipements culturels et sportifs et d’équipements de l’enseignement préélémentaire et élémentaire.
  • action sociale d’intérêt communautaire ;
  • tout ou partie de l’assainissement. Elles peuvent enfin, comme les communautés urbaines, exercer tout ou partie des compétences du département en matière d’action sociale, après avoir signé une convention avec lui. Au 1er janvier 2007, on comptait 2 400 communautés de communes et anciens districts, transformés en communautés de communes.

Les communautés d’agglomération créées par la loi du 12 juillet 1999, elles remplacent les communautés de ville. Elles associent plusieurs communes urbaines sur un espace sans enclave et d’un seul tenant, regroupant plus de 50 000 habitants autour d’une ou plusieurs communes de plus de 15 000 habitants. Elles exercent également au moins trois compétences, au choix, parmi les six suivantes :

  • création ou aménagement et entretien de voirie et de parcs de stationnement d’intérêt communautaire ;
  • assainissement ;
  • eau ;
  • protection et mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie ;
  • construction, aménagement, entretien et gestion d’équipements culturels et sportifs d’intérêt communautaire ;
  • action sociale d’intérêt communautaire. Elles peuvent également exercer pour le département tout ou partie de ses compétences dans le domaine de l’action sociale, après avoir conclu avec lui une convention. Au 1er janvier 2007, on dénombrait 169 communautés d’agglomération.

source : vie-publique.fr
Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : informations civiques
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Samedi 29 décembre 2007
Traditions et dorures obligent, Monsieur le maire a présenté hier à ses concitoyens ses bons voeux.  Rompu à cet exercice, le premier magistrat de la ville a alterné informations, anecdotes et coq-à-l'âne, passant  du franc à l'euro sans qu'on ne sache plus toujours combien font un plus un.

Les  décisions actées par le conseil municpal pour 2008 ont été égrainés comme on effeuille une margueritte. Sur le fil rouge d'un hélicoptère survolant la ville, c'est  en suivant la rose de vents que l'élu de  1995 et 2002 a annoncé les chantiers à venir : salle de gymnastique, parking Aragon, maison de l'enfance, rond point et zone d'activité de la cimenterie, construction d'un nouveau commissariat au Temple,  réfection des voieries, etc.

La promesse  d'un avenir assuré, du moins pour quelques temps encore, avec même des investissements et une relance des activités d'ascométal et ascoforge,  fruit de politiques industrielles qui se décident bien en dehors des murs d'Hagondange, a  servi de motif de satisfecit.

L'intercommunalité, attestée par la présence de maires et représentants de la Communauté de Communes de la Vallée de l'Orne, a vu ses compétences légérement étendues au delà de la collecte des déchets, mais point d'annonce encore de grand projet intercommunal qui souderait et solidifierait en réseau les activités économiques sociales et culturelles à l'échelle de la vallée. 


La cérémonie a bien sûr été l'occasion de remettre les médailles de la ville aux hagondangeoises et hagondangeois. Leur travail et leur engagement au service de la collectivité ont été salués et chaque hommage s'est vu enrichi d'une anecdote  dont on a pu tantôt apprécié la justesse, tantôt regretté  l'aspect répétitif et forcé.


Le buffet, ma foi fort alléchant sans doute, s'est ensuite vite vu pris d'assaut tant cette oeuvre sociale là est  appréciée, notamment par ceux qui feraient la fine bouche devant une politique sociale d'assistance. C'est avec aisance et art que le maire a fendu la foule, tendant  opportunément une main amicale  et  glissant un mot gentil de ci de là tout en réussisant ainsi à esquiver quelques importuns ou opposants.

Une bien belle soirée en somme où  le Maire a, avec ruse et sagacité, évoqué la perspective des élections  municipales à venir en prenant soin de rappeler les responsabilités assumées pendant ses deux mandats et en confiant aux hagondangeois la responsabilité de  décider la perpétuation, ou non, de son oeuvre.

Faut-il préciser si les membres de Mieux Vivre à Hagondange présents ont trouvé dans tout cela les fastes pompeuses d'un monsieur suffisant jouant  sur l'air de la modestie le vote de confiance comme si nulle opposition et altenative n'étaientt possibles ? La démocratie et l'ouverture ne sauraient se satisfaire  d'un monarchisme populiste dont  la cérémonie des voeux  a été  un bel exercice de suggestion.
Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : à propos du Maire actuel
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Samedi 22 décembre 2007

Quelles sont les fonctions d’un maire ?

L’État ne délègue pas dans les communes de représentants dotés de compétences générales comme les préfets pour les départements et les régions.

Le maire bénéficie d’une « double casquette » : il est à la fois agent de l’État et agent de la commune en tant que collectivité territoriale.

Il tient ses attributions de son élection par le conseil municipal au scrutin secret lors de la première réunion du conseil suivant les élections municipales.

 En tant qu’agent de l’État :

Sous l’autorité du préfet, il remplit des fonctions administratives dont notamment :

  • la publication des lois et règlements ;
  • l’organisation des élections ;
  • la légalisation des signatures.

Il exerce aussi des fonctions dans le domaine judiciaire sous l’autorité du procureur de la République : il est officier d’état civil et officier de police judiciaire

 En tant qu’agent exécutif de la commune :

  Le maire est chargé de l’exécution des décisions du conseil municipal et agit sous contrôle de ce dernier. Ses missions consistent à représenter la commune en justice, passer les marchés, signer des contrats, préparer le budget, gérer le patrimoine.

  Il exerce des compétences déléguées par le conseil municipal et doit alors lui rendre compte de ses actes. Les délégations portent sur des domaines très divers (affectation des propriétés communales, réalisation des emprunts, création de classes dans les écoles, action en justice...) et sont révocables à tout moment. La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales autorise le maire à subdéléguer, à un adjoint ou un conseiller municipal, les attributions qui lui ont été confiées par délégation.

  Le maire est titulaire de pouvoirs propres. En matière de police administrative, il est chargé de maintenir l’ordre public, défini dans le Code général des collectivités territoriales comme le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Il s’agit également de polices spéciales (baignade, circulation…). Le maire est aussi le chef de l’administration communale. Il est le supérieur hiérarchique des agents de la commune et dispose d’un pouvoir d’organisation des services.


Source:
vie-publique.fr

Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : informations civiques
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Mardi 11 décembre 2007
Mieux Vivre à Hagondange s'est réuni le 10 décembre.  L'équipe d'ouverture qui la compose a travaillé deux dossiers hier.

C'est d'abord la Communauté de Communes du Sillon Mosellan qui a retenu l'attention, suite à la rencontre avec le Maire de Talange, M Patrick Abate,  qui a accpeté une rencontre avec les membres du mouvement pour en préciser les enjeux et faire un états des lieux de ses réalisations et projets. Une communauté de communes n'a pas vocation à ne gérer que le traitement des ordures ménagères ou la propreté des rues, mais bien de contribuer, de façon solidaire entre les communes qui la composent, au développement économique et social. Le partenariat entre les communes de Gandrange, Hagondange, Hauconcourt, Mondelange, Richemont et Talange, en dotant la communauté de communes de nouvelles compétences, peut être une opportunité formidable d'unir les moyens et de construire ensemble des réalisations qu'une commune seule ne peut assumer. Il faut évidemment en cela savoir jouer le jeu communautaire.

Les prémisses d'une politique sociale ont ensuite fait l'objet d'une élaboration commune. Partant du constat de la prééminence, dans la politique d'action sociale de la municipalité actuelle,  des actions communautaires et actions festives qui mobilisent presque cinq fois plus de ressources que l'aide sociale, le groupe a proposé un rééquilibrage de ces dépenses , une information plus claire et accessible aux concitoyens de la ville et une progressivité des aides et allocations plus adaptée à la variété des situations sociales et financières.  Par ailleurs le passage quasi obligé par le cabinet du maire qui termine son mandat, notamment pour obtenir son avis favorable lors d'attribution de logements par les bailleurs sociaux a été largement  stigmatisé. un ville n'est pas un casting. Autour de la vie scolaire et de la solidarité entre génération, certains points vont être prochainement creusés.

C'est enfin l'indisponibilité pour raison de santé de Pascal Jaskula qui a orienté les débats en fin de réunion. Le lien fort qui unit Mieux Vivre à Hagondange à son leader fondateur est mesurable dans le souci de chacun de ses membres qui souhaite un prompt rétablissement à Pascal qui nous assure de sa participation au mouvement, non plus en tête de liste, mais au sein du mouvement et sans doute sur la liste qui sera composée. Pour ne pas rester sans voix à quelques encablures du scrutin, à l'unanimité moins une abstention, la vingtaine de personnes présentes, Mieux Vivre à Hagondange a désigné un porte-parole, Emir DENIZ, attaché au Conseil Régional, pour présenter à la population d'Hagondange et aux médias, le projet municipal démocratique d'ouverture porté par Mieux Vivre à Hagondange.  Souhaitons que cette voix nouvelle ouvre une voie nouvelle pour Hagondange.


Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : Les propositions
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Jeudi 6 décembre 2007
Pour finaliser  le projet municipal que Mieux Vivre à Hagondange va soumettre au choix des électeurs, le mouvement a constituer différentes commissions. Chacune est animé par un modérateur pour animer le débat  démocratique que'entraîne chaque sujet de réflexion.

  • Commission intercommunalité
  • Commission travaux,  urbanisme, circulation, aménagements
  • Commission environnement et quartiers
  • Commission finances, développement économique, entreprises et commerces
  • Commission culture, sports, vie assocviative
  • Commission sociale, personnes agées
  • Commission vie scolaire et périscolaire, enfance et jeunesse

Il s'agit de proposer un développement durable pour la ville, avec ambition et lucidité, ambition pour les habitants, lucidité quant aux ressources mobilisables.

Donner une bonne image de la ville ne suffit pas, il convient plutôt de développer un bien vivre pour tous dans l'environnement mouvant d'un vingt-et-unième siécle frémissant.

Par Mieux Vivre @ Hagondange - Publié dans : Les propositions
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